Des alternatives aux plantes invasives : la prévention commence dans nos jardins !
Les plantes invasives constituent une problématique environnementale d’actualité. Les plus connues se nomment renouée du Japon, berce du Caucase, balsamine de l’Himalaya ou encore myriophylle du Brésil ; mais il y en a d’autres, moins connues. Introduites pour l’ornement, la plupart de ces plantes sont appréciées pour leurs qualités horticoles. Echappées des parcs et jardins, certaines sont aujourd’hui largement répandues dans le paysage, où elles causent des dommages écologiques.
Mathieu Halford (Université de Liège Gembloux Agro-Bio Tech), coordinateur du projet AlterIAS (ALTERnatives to Invasive Alien Species), vous présentera une conférence sur ce sujet parfois controversé. Le thème des plantes invasives sera abordé de manière nuancée, en pointant du doigt les enjeux pour la biodiversité et les solutions positives à mettre en œuvre. Un Code de conduite a été mis en place en concertation avec le secteur ornemental. Professionnels de l’horticulture, architectes du paysage et particuliers amateurs de jardinage ont un rôle important à jouer dans cette démarche de conservation de la nature
Nous souhaitons vous voir nombreux!
Les membres du M.A.P. l
L’invitation à la conférence sur les plantes invasives et le Code de conduite qui se tiendra le 20/03.
Attention le nombre de place est limité à 80 personnes. Les réservations sont souhaitées à l’adresse mail mentionnée dans l’invitation.
Le Code de conduite sur les plantes invasives : une charte pour les professionnels du paysage
Pour préserver la biodiversité, un Code de conduite sur les plantes invasives a été élaboré en concertation avec le secteur horticole. Ce Code volontaire est soutenu par l’A.B.A.J.P et le M.A.P. Liège qui ont ratifié la charte, tout comme de nombreux professionnels de l’horticulture et du paysage. Il contient 5 mesures faciles à appliquer:
1. Se tenir informé de la liste des plantes invasives en Belgique
2. Stopper la vente et/ou la plantation de certaines plantes invasives (annexe I du Code ou ‘liste de consensus’)
3. Diffuser de l’information sur les plantes invasives aux clients (outils de communication fournis gratuitement par le projet AlterIAS)
4. Privilégier l’utilisation de plantes alternatives non invasives
5. Participer à la détection précoce (mesure facultative)
Vous aussi, faites un geste pour l’environnement et souscrivez au Code ! Pour se faire rien de plus simple, il suffit de vous enregistrer via le lien suivant:
Pour plus d’information, consultez le site Internet du projet AlterIAS (www.alterias.be) ou contactez Mathieu Halford, coordinateur du projet AlterIAS (info@alterias.be).
